Soudage à la flamme : comment faire un soudage parfait ?

Publié le : 12 décembre 20225 mins de lecture

Le soudage à la flamme requiert l’utilisation de l’oxygène-acétylène. L’assemblage s’opère au moyen de la chaleur de la flamme provenant de la combustion de ce gaz. Le soudeur a besoin d’une pâte à souder et de baguettes à souder. L’assemblage des pièces à l’oxyacétylénique répondu à la norme EN 4 063 codes 311.

Caractéristique du soudage à la flamme oxyacétylénique

Avant de procéder à la soudure, nettoyez préalablement les zones à souder. Vous devez éliminer les moindres impuretés en utilisant une brosse métallique. Enduisez d’une pâte à souder les zones de soudure une fois qu’elles sont bien nettoyées. Le soudeur ouvre les robinets de gaz des bouteilles contenant l’oxygène et l’acétylène. Ensuite, il allume la flamme. Il ajuste cette dernière pour obtenir un dard bleu avec une nuance de blanc. Les zones de la soudure des pièces sont chauffées uniformément. Au contact de la flamme, le métal change de couleur en raison de l’exposition à la chaleur. Vous pouvez en apprendre plus sur le site je-renove.fr. L’énergie thermique de la flamme du chalumeau oxyacétyléique fait fondre la zone de soudeur des pièces à assembler. Écartez la flamme de la zone de soudure et rapprochez la baguette. Cette dernière fond sous la chaleur provenant des pièces. Elle comble les pièces en s’insérant dans ses interstices. La complication du brasement à la flamme vient de la dispersion du métal d’apport sur la zone de soudure. N’hésitez pas à réchauffer les pièces à souder pour les maintenir à la bonne température.

Champ d’application de la soudure à la flamme

Il est important d’équilibrer le gaz oxydant d’oxygène O2 et le gaz combustible d’acétylène C2H2. La flamme obtenue avec ces gaz doit se projeter de manière bien droite tout au long de la réalisation du brasement. En règle générale, elle a une température aux alentours de 3 000 °C. La torche de soudage est adaptée à la réalisation de toute sorte de soudure en utilisant un métal d’apport ou de la tige de soudage. Par exemple, il permet d’effectuer une soudure à l’étain, d’aluminium, au cuivre, au zinc, de l’acier et de l’argent. Vous pouvez également utiliser le chalumeau de type oxyacétyléique pour découper des tôles et des tubes d’une épaisseur de moins de 2 mm. Après le brasage, les pièces doivent être refroidies à une température ambiante. Si vous plongez dans l’eau les zones de brasure pour les refroidir, des fissures peuvent apparaitre au niveau de la soudure en raison de la contraction. Pour réparer votre erreur, vous n’avez pas d’autre choix que de recommencer la soudure. L’utilisation de métal d’appoint n’est pas nécessaire si l’épaisseur des pièces est inférieure à 1,5 mm. Si vous faites un arrêt lors de la soudure, reprenez le soudage à 1 cm après la fin de la soudure.

La protection du soudeur

Le soudeur qui utilise le chalumeau oxyacétyléique doit porter des équipements de protection. C’est important s’il souhaite effectuer tranquillement les gestes adéquats lors de la pratique du soudage à la flamme. Les vêtements adaptés à ce type de soudure doivent être conformes à la norme EN-ISO 11611. Les protections qui respectent cette norme vous protègent contre les étincelles, les rayonnements UV, les contacts inopinés avec la flamme et les projections. Les vêtements idéals couvrent une bonne partie du corps, notamment l’avant-bras et les poignets. La présence de renforts en cuir au niveau des épaules et des bras est requise. Vous devez également avoir des lunettes, des casques et des masques. En effet, la protection contre les irradiations et les projections est nécessaire. En matière de chaussures, il est recommandé d’opter pour des modèles réalisés avec des matières spécifiques qui apportent une protection optimale. La semelle et la zone supérieures de vos chaussures doivent être résistantes à des températures élevées.

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